Une mygale géante, nouvel animal de compagnie à la mode !

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Certains ont des chiens, des chats ou des cochons d’Inde. D’autres ont des… mygales géantes comme animal de compagnie.

 Elle est docile, frugale et n’a pas besoin de promenade: la mygale rose du Chili, une araignée géante, est devenue le dernier animal de compagnie exotique à la mode et s’exporte comme des petits pains dans le monde entier.

Dans sa ferme de Batugo, une soixantaine de kilomètres au nord de Santiago, Juan Pablo Orellana, un agronome fanatique de documentaires animaliers recueille et élève ces « araignées poussin » (« aranas pollitos » au Chili), une sorte de tarentule géante trapue et velue mais inoffensive malgré sa quinzaine de centimètres de diamètre.

Pour un prix modique de 25 dollars et une alimentation économique composée essentiellement de cafards et de vers de terre vivants une fois par semaine, la mygale du Chili peut devenir un animal de compagnie à la portée de tous et pour longtemps, la femelle pouvant vivre jusqu’à 25 ans.

« Tout le monde ne peut pas s’occuper d’un chien ou d’un chat. Les mygales sont plus économiques et n’ont pas besoin d’attention constante. Aujourd’hui le monde a changé et avec les nouvelles technologies et la télévision, les gens découvrent ce type d’animaux exotiques et veulent en avoir à la maison », explique à l’AFP le vétérinaire Juan Gonzalez.

Chaque année, la ferme Orellana exporte quelque 30.000 mygales, qui sont transportées en avion dans de petites boîtes spéciales et munies d’un certificat officiel.

Source : Charentelibre.fr – 03/06/2013

Peter Gabriel veut connecter les animaux à Internet

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Pourquoi les hommes seraient-ils les seuls à bénéficier d’Internet ? Peter Gabriel a proposé lors de la Ted conférence organisée en Californie ce week-end, un projet qui permettrait aux animaux d’accéder au réseau.

Le chanteur britannique Peter Gabriel a présenté vendredi lors de la prestigieuse conférence TED, en Californie, un projet consistant à développer de nouvelles interfaces pour permettre aux animaux de se connecter à internet.

«L’outil le plus incroyable que l’homme ait jamais inventé est sans doute internet», a estimé Peter Gabriel: «Que se passerait-il si nous pouvions découvrir de nouvelles interfaces audio, vidéo qui nous permettraient de communiquer avec les espèces remarquables avec qui nous partageons notre planète?». Lire la suite

La permaculture, bien plus que du jardinage

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La permaculture a la côte en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’une approche conceptuelle ou philosophique d’un mode de vie durable. « C’est bien plus que du jardinage bio ! »affirme Finn Mackesy, répondant à un des nombreux préjugés concernant la permaculture.

Un concept à la portée de tous

Il est le co-fondateur de l’atelier de permaculture à Auckland, qui commencera en février 2012 et proposera des cours sur une année.

La permaculture s’inspire des systèmes qui allient habitations humaines à leur environnement. Son but est de concevoir des systèmes qui répondent à nos besoins et à ceux de la nature, sans compromettre la santé de nos écosystèmes. Il nous faut trouver des solutions pour affronter nos problèmes environnementaux, sociaux et économiques actuels, et la permaculture tente d’en trouver. Les enseignements de l’atelier couvriront divers sujets, de la philosophie à la conception, aux problèmes socioculturels, en passant par les cultures forestières, la production d’énergie et l’analyse d’échantillons au sol.

Accessibles à tous le weekend, les cours concernent toute personne qui voudrait acquérir des compétences en conception. C‘est à dire que ces compétences pourraient être utiles pour démarrer une compagnie, ou apprendre à des communautés la conception de leurs propres habitations. Mackesy, qui a découvert la permaculture à Java, explique :

« Les gens veulent apprendre comment vivre de façon plus durable et comment appliquer une façon de pensée écologique à tout ce qu’ils font. C’est justement les principes de base de ce cours. »

Une façon de vivre pour un meilleur futur

Pour Gary Marshall, cofondateur d’un cabinet d’architecte, la permaculture est devenue sa façon de vivre.

Il soutient : « Que ce soit là où je vis, comment je vais au travail, l’endroit où je travaille, ce que je fais chez moi, ou la façon dont je m’engage auprès de ma communauté, tout dans ma vie est influencé par la permaculture. »

Pour plus d’informations : http://apw.org.nz/

Découverte israélienne : les feuilles de fraisier utilisées comme pesticide végétal !

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Selon le site New Worlds, Israël a découvert une nouvelle méthode de lutte biologique pour protéger les plantes contre les pathogènes en utilisant des feuilles de fraisier.

Un nouvel agent, respectueux de l’environnement qui contrôle naturellement les champignons et les bactéries dans l’agriculture a été développé par la recherche Yissum et la Société de développement de l’Université hébraïque de Jérusalem.
La nouvelle méthode de lutte biologique pour protéger les plantes contre les pathogènes utilise la levure isolée de feuilles de fraisier, non toxique et efficace pour une grande variété de plantes.L’agriculture dépend fortement de l’utilisation de pesticides pour augmenter le rendement des cultures. Mais l’utilisation généralisée des pesticides chimiques a entraîné une pollution environnementale très grave, et de nombreux agents pathogènes ont développé une résistance aux produits chimiques.
En outre, de nombreux pesticides sont désormais interdits à l’emploi, et l’agriculture biologique ne peut se prévaloir de telles substances. Un objectif majeur est donc de développer de nouveaux moyens respectueux de l’environnement pour contrôler les pathogènes.Maintenant, l’agent de lutte biologique Yissum a basé son efficacité contre les champignons et les infestations des plantes, mais favorise aussi leur croissance. La société HU est maintenant à la recherche d’un partenaire adéquat pour le développement et la commercialisation du produit.

L’agent a été développé par le Dr. Maggie Levy du département de l’université de pathologie végétale et de microbiologie à la faculté d’agriculture pour l’alimentation et l’environnement.

La levure épiphytes très attendue par de nombreux agriculteurs s’appelle Pseudozyma, qui supprime l’humidité et les éléments nutritifs de l’air et de la pluie. Elle se développe habituellement sur une autre plante, mais n’est pas parasitaire.

Levy et son équipe ont montré que la levure sécrète des substances qui inhibe plusieurs pathogènes fongiques et bactériennes. L’application de cette levure a considérablement réduit la croissance de différentes fongiques qui causent des maladies des plantes telles que l’oïdium, la pourriture grise qui compte plus de 400 hôtes différents, mais aussi la rouille, la maladie des taches noires des crucifères  et la fin de la maladie du flétrissement du maïs. Les bactéries pathogènes telles que Clavibacter michiganensis, l’agent causal du chancre bactérien de la tomate a été également été inhibé par la levure.

Source : alyaexpress-news.com 02/2013

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Massacre de chiens errants : Euro 2012 en Ukraine

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Êtiez-vous au courant que pendant l’Euro 2012, un massacre de chiens errants se passait aux portes de l’Europe ?

 

Pour accueillir le championnat d’Europe de football en 2012, l’Ukraine mène une campagne drastique contre les chiens qui errent dans les rues des villes afin de « lutter contre les morsures et la propagation d’infections ».

L’Etat a ainsi décidé d’éliminer tous les chiens errants par des procédés barbares tels que la mise en place d’un incinérateur mobile dans lequel sont jetés les cadavres d’animaux abattus ou euthanasiés.

La Fondation 30 Millions d’Amis avait demandé instamment d’arrêter ce massacre et de trouver des solutions respectueuses des animaux en les stérilisant et en les acheminant vers des structures d’accueil adaptées.

Le Mot de Mr PASERO
Nous arrivons trop tard pour agir efficacement contre cette barbarie, mais l’expérience m’a appris que l’histoire se répétait souvent. Nous vivons dans une société civilisée c’est certain, mais il existe une triste réalité, celle des hommes responsables des massacres envers nos amis les animaux. Bien entendu, je condamne ces actes intolérables, et j’ai la conviction qu’ensemble nous pouvons changer ça, à condition d’être mobilisé en très grand nombre face à une minorité d’individus capables d’agir en barbare. Je compte sur vous pour réagir devant cette vidéo, n’oubliez pas ces faits ont eu lieu aux portes de l’Europe, nous sommes tous concernés et les autorités devraient également prendre leurs responsabilités !

 

Une serre high-tech pour sélectionner des plantes performantes

Jardin Fleuri, Les actualités de JPasero

L’objectif à terme est d’économiser les apports en eau et en engrais. Dans son genre, cette installation bardée de technologie est la plus grande du monde.

A DIJON, UNE plateforme ultra-moderne permet d’analyser rapidement l’évolution des plantes en fonction de leur environnement, afin de détecter les gènes les plus performants dans une optique d’économie d’eau et d’intrants.

Sur un convoyeur automatisé de 400 mètres de long, les plants de vigne sont dirigés vers des cabines pour être pris en photo sous toutes les coutures par une batterie de caméras. Ils reçoivent ensuite de l’eau et une solution nutritive dosées au millilitre près. Le tout est dirigé par ordinateur.

A quelques pas de là, deux chercheurs pèsent et arrosent des pots un par un. Ils emploient la méthode traditionnelle, rendue désuète par cette toute nouvelle plateforme de phénotypage à haut débit (PPHD), inaugurée en juillet à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) de Dijon. Des réglages sont encore nécessaires, mais la PPHD doit prendre toute son ampleur d’ici à fin janvier.

Plusieurs milliers de plantes, graines ou plantules analysées en une journée

Il s’agit là du plus grand dispositif au niveau mondial pour observer, en milieu hautement contrôlé, comment réagissent les plantes soumises à un environnement hostile: manque d’eau, de ressources azotées, maladies…

« C’est une adaptation des pratiques de l’industrie pour les besoins de la recherche, souligne Céline Bernard, responsable logistique des serres de l’Inra de Dijon. Le but n’est pas de diminuer le nombre de chercheurs, bien sûr, mais d’augmenter la capacité d’échantillonnage. »

La plateforme doit accélérer la détection du ou des gènes que sollicite la plante – ici des légumineuses ou de la vigne – pour résister aux différents stress. L’objectif est d’identifier les variétés les plus économes en intrants (engrais, produits phyto

sanitaires) potentiellement nocifs pour l’environnement.

« On voit que l’agriculture intensive entraîne des coûts importants. L’agroécologie a justement pour but de réconcilier agronomie et écologie, note Christophe Salon, responsable scientifique de la plateforme. Il s’agit d’optimiser le fonctionnement des plantes et leur rendement tout en préservant l’environnement. »

Suivre sans destruction le développement du système racinaire de la plante

« Par exemple, détaille-t-il, nous travaillerons sur l’amélioration de la nutrition azotée chez les légumineuses, plantes qui permettent par leur symbiose avec des micro-organismes du sol d’économiser l’azote de l’air, et donc de limiter les utilisations des engrais azotés et leurs impacts négatifs sur l’environnement ».

Ces interactions avec les micro-organismes du sol pourront être observées grâce à un système breveté, le rhizotron, qui permet de suivre sans destruction le développement du système racinaire de la plante.

L’investissement s’élevant à plus de huit millions d’euros, l’Inra met sa plateforme à la disposition des recherches des organismes privés. « Il faut qu’elle tourne à fond les manettes » pour être rentabilisée, assume Christophe Salon.

Un comité de gouvernance se chargera de sélectionner les projets qui atterriront dans la PPHD. Une entreprise pourrait ainsi tester la sensibilité d’une variété de vigne au mildiou. « Il faut qu’il y ait un intérêt scientifique pour nous », précise M. Salon.

AD avec AFP

Source : http://sciencesetavenir.nouvelobs.com – 21/01/2013

Écologie : Delphine Batho relance les éoliennes de mer

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Deux parcs qui comprendront de 80 à 100 éoliennes chacun dans la Manche et l’océan Atlantique devraient être construits et inaugurés en 2021.

La ministre de l’Écologie, Delphine Batho, a lancé mardi la machine administrative pour permettre la construction de deux grands nouveaux parcs éoliens au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée), une mesure attendue depuis plusieurs mois. Cette annonce faite devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese) intervient au lendemain de mesures de soutien à la filière solaire, qui souffre comme l’éolien d’un coup de frein. Mais le gouvernement a promis de desserrer l’étau.

D’une puissance totale de 1 000 mégawatts, les deux parcs – qui comprendront de 80 à 100 éoliennes chacun sur des zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés dans la Manche et l’océan Atlantique – ne devraient pas être construits et inaugurés avant 2021-2023, selon le projet du ministère. Ils viendront compléter les quatre – Courseulles (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) – remportés en 2012 par EDF-Alstom, pour les trois premiers, et Iberdrola-Areva, pour le dernier. Ceux-là devraient voir le jour entre 2016 et 2020.

Les candidats devront remettre leurs offres à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) entre mars et septembre, et les lauréats seront désignés en janvier 2014, selon le calendrier détaillé présenté mardi. Ce deuxième appel d’offres, promis par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, dès septembre, mais en réalité déjà dans les cartons du précédent exécutif, est souvent rebaptisé « premier appel d’offres bis » par les industriels, qui attendent déjà une troisième vague.

L’éolien français à mi-chemin de son objectif

Le projet du Tréport – confronté à des oppositions locales – n’avait pas été attribué par le précédent gouvernement en raison d’une candidature unique jugée trop chère de GDF Suez-Areva. Rien n’indique d’ailleurs que GDF Suez renouvellera sa candidature, de source industrielle. Pour le projet au large de la Vendée, il est surtout redevenu possible après le retrait de la vie politique de l’ancien président du conseil général vendéen, Philippe de Villiers, qui y était hostile.

Les six projets désormais lancés représentent 3 000 mégawatts au total. La France n’est donc qu’à mi-chemin de son objectif officiel de 6 000 mégawatts d’éoliennes en mer (soit à pleine puissance l’équivalent de quatre gros réacteurs nucléaires), et il faudra trouver de nouvelles zones pour le remplir. Delphine Batho a déjà pointé son intérêt pour les éoliennes flottantes, pouvant être installées plus loin du littoral du fait de leur absence de fondations sous-marines. Mais cette technologie prometteuse n’en est encore qu’à ses prémices.

Quant au calendrier, la date prévue de 2020 pour atteindre 6 000 mégawatts apparaît déjà impossible à tenir. Le gouvernement semble d’ailleurs privilégier la qualité des appels d’offres sur la rapidité : le délai d’instruction des dossiers a été porté de 2 à 4 mois, et les industriels auront plus de temps pour confirmer leurs investissements.

Le consommateur paiera

Trois critères joueront : « la qualité du projet industriel et social » (40 %), « le prix d’achat de l’électricité proposé » (40 %) et « le respect de la mer et de ses usagers » (20 %), avec les pêcheurs et le secteur touristique notamment. Un prix plafond éliminatoire sera également fixé, a précisé le ministère de l’Écologie. Même si une partie de la facture (500 millions d’euros par an, selon le ministère) sera au final payée par le consommateur, ces contrats sont des bouffées d’oxygène économique pour les ports industriels de la façade ouest française, souvent mal en point.

Ce seul deuxième appel d’offres représente 3,5 milliards d’euros d’investissements. Areva va ouvrir deux sites au Havre, tandis qu’Alstom en fera de même à Cherbourg, sa première ouverture d’usine en France depuis plus de vingt ans.

Source : Le point 08/01/2013

La ministre de l’Écologie, Delphine Batho, a lancé mardi la machine administrative pour permettre la construction de deux grands nouveaux parcs éoliens au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée), une mesure attendue depuis plusieurs mois. Cette annonce faite devant le Conseil économique, social et environnemental (Cese) intervient au lendemain de mesures de soutien à la filière solaire, qui souffre comme l’éolien d’un coup de frein. Mais le gouvernement a promis de desserrer l’étau.

D’une puissance totale de 1 000 mégawatts, les deux parcs – qui comprendront de 80 à 100 éoliennes chacun sur des zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés dans la Manche et l’océan Atlantique – ne devraient pas être construits et inaugurés avant 2021-2023, selon le projet du ministère. Ils viendront compléter les quatre – Courseulles (Calvados), Fécamp (Seine-Maritime), Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) – remportés en 2012 par EDF-Alstom, pour les trois premiers, et Iberdrola-Areva, pour le dernier. Ceux-là devraient voir le jour entre 2016 et 2020.

Les candidats devront remettre leurs offres à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) entre mars et septembre, et les lauréats seront désignés en janvier 2014, selon le calendrier détaillé présenté mardi. Ce deuxième appel d’offres, promis par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, dès septembre, mais en réalité déjà dans les cartons du précédent exécutif, est souvent rebaptisé « premier appel d’offres bis » par les industriels, qui attendent déjà une troisième vague.

L’éolien français à mi-chemin de son objectif

Le projet du Tréport – confronté à des oppositions locales – n’avait pas été attribué par le précédent gouvernement en raison d’une candidature unique jugée trop chère de GDF Suez-Areva. Rien n’indique d’ailleurs que GDF Suez renouvellera sa candidature, de source industrielle. Pour le projet au large de la Vendée, il est surtout redevenu possible après le retrait de la vie politique de l’ancien président du conseil général vendéen, Philippe de Villiers, qui y était hostile.

Les six projets désormais lancés représentent 3 000 mégawatts au total. La France n’est donc qu’à mi-chemin de son objectif officiel de 6 000 mégawatts d’éoliennes en mer (soit à pleine puissance l’équivalent de quatre gros réacteurs nucléaires), et il faudra trouver de nouvelles zones pour le remplir. Delphine Batho a déjà pointé son intérêt pour les éoliennes flottantes, pouvant être installées plus loin du littoral du fait de leur absence de fondations sous-marines. Mais cette technologie prometteuse n’en est encore qu’à ses prémices.

Quant au calendrier, la date prévue de 2020 pour atteindre 6 000 mégawatts apparaît déjà impossible à tenir. Le gouvernement semble d’ailleurs privilégier la qualité des appels d’offres sur la rapidité : le délai d’instruction des dossiers a été porté de 2 à 4 mois, et les industriels auront plus de temps pour confirmer leurs investissements.

Le consommateur paiera

Trois critères joueront : « la qualité du projet industriel et social » (40 %), « le prix d’achat de l’électricité proposé » (40 %) et « le respect de la mer et de ses usagers » (20 %), avec les pêcheurs et le secteur touristique notamment. Un prix plafond éliminatoire sera également fixé, a précisé le ministère de l’Écologie. Même si une partie de la facture (500 millions d’euros par an, selon le ministère) sera au final payée par le consommateur, ces contrats sont des bouffées d’oxygène économique pour les ports industriels de la façade ouest française, souvent mal en point.

Ce seul deuxième appel d’offres représente 3,5 milliards d’euros d’investissements. Areva va ouvrir deux sites au Havre, tandis qu’Alstom en fera de même à Cherbourg, sa première ouverture d’usine en France depuis plus de vingt ans.

L’antarctique se réchauffe depuis 600 ans

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OSLO (Reuters) - Les températures ont commencé à augmenter naturellement dans l'Antarctique il y a 600 ans, selon une étude britannique publiée mercredi par la revue Nature.

"Au moment où le récent et inhabituel réchauffement a débuté, la calotte glaciaire de la péninsule antarctique se dirigeait déjà vers les reculs spectaculaires observés depuis les années 1990", écrivent les chercheurs du British Antarctic Survey (BAS).

Une tendance au réchauffement due à des variations naturelles susceptibles d'affecter les vents et les courants océaniques a donc débuté il y a 600 ans et a rendu la calotte glaciaire plus vulnérable à l'augmentation encore plus rapide de la température enregistrée depuis 1920, disent-ils.

La glace qui borde la péninsule a perdu récemment plusieurs grandes étendues, dont les barrières de Larsen A et B et celle de Wilkins. Au total, 25.000 km2, soit la surface d'Haïti, se sont détachés.

"Ce à quoi nous assistons est cohérent avec le réchauffement dû à l'activité humaine, qui s'ajoute à un réchauffement naturel", a expliqué Robert Mulvaney, directeur de recherche au BAS, interrogé par Reuters. L'étude, menée en collaboration avec des équipes française et australienne, ne porte toutefois que sur une petite partie de l'Antarctique, a souligné le glaciologue.

Alister Doyle, Jean-Philippe Lefief pour le service français

Le Point 22/08/2012

Les baleines peuvent-elles nous prévenir des tsunamis?

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Tiaki the whale / Invervegas via Flickr CC License By

Les baleines pourraient-elles servir à prévenir les humains de l’imminence d’un tsunami ? Quand les alertes tsunami sont tombées le long des côtes d’Indonésie et du Sri Lanka, début avril, tous les types de cétacés, depuis les dauphins jusqu’aux baleines, ont disparu dans les cinq minutes, affirme le Guardian.

Un photographe présent sur un bateau au large du sud du Sri Lanka a dit au journal britannique que lui et son équipe n’étaient pas au courant qu’un tremblement de terre avait eu lieu, mais que les baleines autour d’eux avaient filé en quelques minutes, sentant les chocs sismiques sous-marins.

Le Guardian note également que les tremblements de terre qui ont eu lieu au Japon et en Nouvelle-Zélande en 2011 ont été précédé par des vagues de baleines échouées sur leurs plages.

Ce n’est pas la première fois qu’on s’interroge sur la capacité d’animaux à nous prévenir de l’arrivée de catastrophes naturelles. Lors du tsunami d’Asie du Sud-Est de 2004, un troupeau d’éléphants «domestiqués» pour les touristes s’est échappé de son camp quelques secondes avant l’arrivée de la vague.

La chaîne américaine PBS avait alors consacré tout un dossier au sujet, notant que les éléphants font partie des quelques animaux capables d’entendre des infrasons, des sons notamment produits par les tremblements de terres, les éruptions volcaniques, les avalanches ou les vents très forts (les éléphants utilisent même les infrasons pour pouvoir discuter avec d’autres éléphants très loin d’eux, dans des conversations «invisibles» pour l’oreille humaine).

Comme les tremblements de terre peuvent produire des infrasons capables de voyager des milliers de kilomètres bien plus rapidement que l’eau, les tsunamis (produits par des tremblements de terre) se déversent sur les côtes après l’émission des signaux sonores.

Problème: on n’est pas certain de la raison pour laquelle les éléphants se sont échappés. Les animaux portent des radio-étiquettes, ce qui aurait pu permettre aux chercheurs de récolter des informations importantes. Mais ils ont perdu contact avec les éléphants huit heures avant l’arrivée de la vague, et n’ont réussi à récupérer ce contact qu’une heure après le tsunami. Les éléphants étaient alors retournés au même endroit où ils étaient avant la catastrophe, sans qu’on puisse savoir exactement ce qui s’est passé pendant ce laps de temps.

Source : Slate.fr le 16/04/12  15h30

Les animaux marins, victimes des déchets laissés par les humains

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Les animaux marins et les phoques en particulier vivent un véritable calvaire à cause de la pollution des mers qu’occasionnent les activités humaines. De très nombreux débris prennent au piège les plus jeunes qui meurent dans d’atroces souffrances.

Les otaries et les phoques sont littéralement massacrés par les débris abandonnés par les humains. Certains se retrouvent harponnés en pleine gueule, d’autres sont étranglés ou prisonniers. Essentiellement piégés lorsqu’ils sont jeunes, ces mammifères se retrouvent piégés dans des plastiques qui finissent par les couper ou les étouffer au fur et à mesure qu’ils grandissent. Les débris rejetés en mer sont également mortels pour les autres animaux marins, notamment les oiseaux de mer et les tortues.

Pour éveiller les consciences, le ministère de la chasse et de la pêche d’Alaska a publié la vidéo de ces horreurs. L’idée est également de mettre en évidence l’impact de nos comportements sur la faune. Par ailleurs, les autorités veulent travailler plus étroitement avec l’industrie de la pêche pour empêcher que les lions de mer et les phoques soient piégés par ces débris, indique 7sur7.be. Les particuliers sont aussi appelés à ramasser leurs déchets lorsqu’ils se rendent à la plage et à limiter l’emploi de sacs plastiques.

Alors que les lions de mer de Steller sont en danger d’extinction, les chercheurs ont constaté qu’au moins 386 animaux étaient emmêlés ou avaient avalé des débris le long des côtes de l’Alaska et du Nord de la Colombie-Britannique. Lauri Jemison, une biologiste, ajoute que « malgré ces chiffres, nous pensons qu’ils sont encore sous-estimés par rapport au nombre réel d’animaux enchevêtrés« .

(Source : Maxscience.com 16 février 2012)


Les déchets en mer, un danger considérable pour… par Maxisciences